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Exposition permanente

2012 03 08 - 071
Salle 16 du musée
© Jean-Charles Sexe pour le Musée de la Résistance et de la Déportation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le parcours muséographique

Le musée dispose de 2 700 m² sur 3 étages.

Son parcours muséographique actuel est réparti en 20 salles sur 2 niveaux.

Les salles du musée

Le parcours muséal traite, à l'aide d’objets, de photographies, de textes et de documents originaux, des thèmes liés à la Seconde Guerre mondiale : le Nazisme (salles 1 à 3), l’Occupation et la Collaboration (salles 4 et 5), les débuts de la Résistance en France libre et en France occupée (salles 6 à 8), la guérilla, la répression en France et la Solution Finale (salles 9 à 14), la vie et le travail concentrationnaires (salles 15 et 16), la mort et la Résistance dans les camps et la fin des camps (salles 17 et 18) ainsi que la Résistance européenne et la Libération (salles 19 et 20).

 

Carte didentité Dreyfus

Crédit photo : CD74

 

Salles Jean Daligault et Léon Delarbre

Ces deux salles, situées au 2ème et dernier étage du musée, présentent des dessins, peintures et sculptures dits « d’Art concentrationnaire » réalisés par Jean Daligault et Léon Delarbre. Attention ces salles, présentant des oeuvres fragiles et d'une grande rareté, sont accessibles uniquement en visite guidée sur réservation préalable (plus d'informations dans notre rubrique Visite guidée).

Ces deux salles seront fermées entre le 1er juillet 2016 et la fin du mois d’avril 2017 pour des travaux de mise en sécurité. 

 


Jean Daligault,
Autoportrait,
Trêves, 1944.
© Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.
Le prêtre Jean Daligault (1899-1945), déporté NN (Nacht und Nebel) à Hinzert, puis dans diverses prisons allemandes, met à profit ses talents d'artiste en peignant ses camarades, ses juges et ses gardiens, tout ce qui touche à son univers intérieur, et pratique également l’autoportrait. Il aurait été abattu d’une balle dans la nuque, la nuit précédant la libération du camp de Dachau par les Américains.

Léon Delarbre,
Le pilon de fortune,
Buchenwald,
mai-juin 1944.
© Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.
Léon Delarbre (1889-1974), peintre et conservateur du Musée des Beaux-arts de la Ville de Belfort, fut déporté à Auschwitz, Buchenwald puis Dora. Ses œuvres, dont les scènes quasi-photographiques sont croquées sur le vif, dénoncent la barbarie. Elles furent transportées et conservées, cachées sur sa poitrine, jusqu’à son dernier camp, celui de Bergen-Belsen où il fut libéré par les Alliés.

La borne interactive



La borne interactive
dans la salle 15 du musée.
© Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.

Une borne interactive est installée dans la salle 15 du musée depuis avril 2011. 

Elle permet aux visiteurs d’accéder à 160 œuvres de Jean Daligault et Léon Delarbre. Différents thèmes, faisant l’objet d’une courte présentation historique, peuvent être sélectionnés par les visiteurs : la vie quotidienne, les détenus, les kapos, la mort, etc.
A chaque étape, les visiteurs peuvent aussi consulter le glossaire et définir des termes spécifiques.


Chaque œuvre peut être vue en recto-verso ou en fort agrandissement afin de saisir des détails qui échappent à l’œil nu. Très fragiles, ces œuvres sont actuellement présentées dans des salles dédiées et d’accès limité. Grâce à cette borne interactive, elles peuvent être vues d’un plus grand public.


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