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logo Musée de France Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon Musée d'Histoire, outil citoyen

Sa visite est déconseillée aux moins de 10 ans.

Prise de vue de Besançon, Pont de Battant, pendant la Seconde Guerre Mondiale
Libération de Besançon, 8 septembre 1944 © Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon

Le musée

Ouvert depuis 1971, le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon est une référence parmi les musées sur la thématique de la Seconde Guerre mondiale.

Après 15 ans de réflexion et 3 ans de fermeture pour travaux, le musée a rouvert ses portes le 8 septembre 2023. Sa rénovation visait à repenser les espaces d’exposition, rendre le musée accessible à tous et donner un écrin spécifiquement dédié au trésor du musée, la collection d’art en déportation. Il a aujourd’hui vocation à interroger ses différentes missions pour en faire un établissement de connaissance et d’histoire, un lieu intimement connecté à la société et au monde dans lequel il s’inscrit, un « musée d’Histoire, outil citoyen ».

L’exposition permanente

Elle propose, à travers plus de 500 objets et archives, une plongée dans la complexité de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale en France.

L’art en déportation

Espace unique en France, il permet de découvrir une partie des 600 dessins, peintures et statuettes réalisés clandestinement par des déportés dans les camps et les prisons du Reich, une des collections les plus riches d’Europe.

L’espace d’exposition temporaire

Chaque année, le musée propose une nouvelle exposition temporaire dans un espace dédié.

Conférence par Adèle Sutre : Mondes romani : des régimes de circulation pluriels (1880-1950)

Focus sur ...

Conférence par Adèle Sutre : Mondes romani : des régimes de circulation pluriels (1880-1950)

Dans le cadre de son cycle de conférences, le Musée de la Résistance et de la Déportation invite Adèle Sutre pour sa prochaine conférence.

Quels points communs entre des familles manouches d’Auvergne, des Roms de Roumanie ou de Finlande, des Sinti allemands, des Gitans espagnols ou de Camargue, des Zingari italiens, des Gypsies anglais, des Roms australiens, américains ou argentins et des Tchinganés turcs ?

Une telle diversité s’accompagne d’une pluralité de représentations et de pratiques de l’espace, entre circulation et ancrage.

Pour cette deuxième conférence liée à l’exposition temporaire Ceija Stojka. Garder les yeux ouverts, conçue par le Musée des Beaux-arts et d’Archéologie ainsi que par le Musée de la Résistance et de la Déportation, la docteure et agrégée en géographie Adèle Sutre présentera ses recherches sur les trajectoires migratoires et les dynamiques de mobilité et d’ancrage territorial, notamment concernant les sociétés romani dans toute leur diversité.

Jeudi 16 avril, à 18h30
CHANGEMENT DE SALLE : Salle David, 11 rue Battant, Besançon

Réservation obligatoire (gratuite) à la billetterie ici : https://vosdemarches.grandbesancon.fr/billetterie/mrdb

Photo Adèle Sutre ©DR