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L'actu du Musée

Cette rubrique permet de vous faire partager des événements liés au musée et à ses amis/partenaires.

2017

Le musée pleure un de ses donateurs ...  

20170719 LEst Républicain Survivant du camp de Rawa Ruska Maurice Pèpe nous a quittés

 

Décès de Simone Veil, 30 juin 2017

Nous venons d'apprendre ce jour avec tristesse le décès de Simone Veil à l'âge de 89 ans. Le 18 mai 1984, nous avions eu le privilège de la recevoir au musée. Voici ce qu'elle a écrit dans notre livre d'or : "Souhaitant que ce musée continu à perpétuer le souvenir". 

 

Livre dor Simone Veil 1984 détail

 

 

Décès de Bernard Weil

Le Musée de la Résistance et de la Déportation ainsi que l’Association de Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation (AAMRD) ont la tristesse de vous annoncer la disparition de Bernard WEIL à son domicile bisontin à l’âge de 98 ans. Bernard Weil était un important donateur du musée et membre de notre association. Ses obsèques ont lieu cet après-midi au cimetière israélite de Besançon à 14h30.

978.129.37

Quelque part entre l’Allemagne et l’Angleterre : Retour de Bernard Weil en Angleterre en 1944 en Avion Taxi © MRD.

Né le 18 octobre 1918 à Besançon, il se trouve dans la Creuse lorsqu’il entend l’appel du Général de Gaulle. Après être passé en Espagne, il rejoint la France Libre en Afrique du Nord. Opérateur radio, il intègre les commandos Jedburgh au sein du SOE anglais (Special Operations Executive). Il structure ensuite les maquis à la veille du Débarquement après un parachutage dans l’Aveyron. À son retour, il codirige l’entreprise de textile familiale et fonde une famille.

Toutes nos condoléances.

 

L'Association "Grange Culture" présente une exposition intitulée "Libération de la victoire au devoir de mémoire"

Le musée a participé à la réalisation de cette exposition ouverte tous les week-end de juin, les samedis matins (de 9h à midi) et les dimanches après-midis (de 14h à 18h) jusqu'au 25 juin 2017. Un beau bilan pour cette exposition : 700 visiteurs se sont présentés sur 3 week-end ainsi que 7 classes en semaine (soit environ 150 élèves). De nombreux échanges ont également pu avoir lieu avec les habitants de Guyans-Durnes et aux alentours. 

20170619 Visite Grange Culture Guyans Durnes 20     20170619 Visite Grange Culture Guyans Durnes 23

Voici un aperçu de l'exposition grâce au reportage diffusé par France 3 : http://www.grangeculture.fr/05-juin-2017-reportage-france-3-sur-lexposition-liberation/  

 

Du côté de nos voisins...

Annonce d'une remise au Musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne d'objets issus du fonds d'archives de Geneviève de Gaulle Anthonioz dont cette magnifique poupée fabriquée pour son anniversaire par ses camarades alors qu'elle était enfermée dans le bunker de Ravensbrück. 

Découvrez également au sein du parcours permanent du musée (salle 17), une petite poupée de chiffon, vêtue de noir avec brassard jaune au bras, fabriquée par une juive polonaise emprisonnée à Aichach (Bavière, à 20 kms au N-E de Augsbourg). 

Poupée GADG 981.788.02

De gauche à droite : © Musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne et © Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.

 

Décès de Pierre Laborie - 16 mai 2017 

Nous avons la tristesse de vous faire part de la disparition d’un des membres éminents de notre Conseil scientifique, Pierre Laborie, survenue le 16 mai 2017. 

Pierre Laborie, Directeur d'études honoraire à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), historien spécialiste des phénomènes d'opinion, des représentations mentales et de la période de l'Occupation a su rendre compte de la complexité des comportements humains dans cette période de l’Occupation.

Photo Pierre Laborie

© MRD de Besançon.

Très attaché au musée, nous vous proposons ces quelques mots en souvenir de son intervention lors de la réunion de lancement du Conseil scientifique du musée, 22 juin 2016 :

«Dans leur grande majorité, les intervenants ont montré l'attachement particulier qu'ils portent à ce musée, à son histoire et à son devenir. C'est mon cas, et j'espère que nous aurons contribué à vous convaincre un peu plus encore de l'importance du projet, de sa portée exceptionnelle dans le contexte actuel et du rôle majeur qui vous revient désormais. En vous assurant de mon soutien, avec mon fidèle souvenir ».

Ci-dessous le texte lu par Cécile Vast, qui représentait le Recteur Chanet aux obsèques le vendredi 19 mai 2017:

Pierre

À travers ma voix et mes mots, ce sont des amis historiens très proches qui s'adressent à toi, Jacqueline Sainclivier, François Marcot et Jean-Marie Guillon. C'est aussi le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon qui pleure ta fidélité et ton soutien sans failles. C'est enfin Jean-François Chanet, le Recteur de l'Académie de Besançon, qui m'a demandé de le représenter ici.

Pierre

Tu as écrit en 2006 un « petit livre », comme tu aimais le décrire, le nommer – un parmi de nombreux autres. Ce « petit livre » faisait l'histoire des mots, ceux de 1939-1945, mots, expressions,  idées, concepts qui signaient aux premières phrases lues de tes écrits la puissance, la clarté et la singularité de ta pensée. Les mots que tu as conçus, imaginés et inventés pour dire la nécessaire complexité de la compréhension des êtres humains dans le temps, ces mots ont été repris depuis et sont entrés simplement, humblement, dans le langage commun des historiens. Et ils sont bien de toi, ces mots : ambivalence, penser-double, non-consentement, trouble-mémoire. Ces mots t'identifient comme historien spécialiste des phénomènes d'opinion, des représentations mentales, de la période de l'Occupation et de la Résistance. Si tu le permets, Pierre, je voudrais parler de toi en d'autres termes puis je reviendrai à tes mots. Et je vais sans doute chahuter un peu ta modestie et ta discrétion.

Pierre. Tu étais un chercheur, un passeur et un éveilleur. 

Du chercheur tu donnais à nous tous, collègues, étudiants, enseignants, le modèle de l'intransigeance bienveillante et de l'inlassable recherche d'une vérité dont tu disais et écrivais qu'elle devait sans cesse traquer les évidences, les masques de la facilité, les postures et les certitudes établies. Dans ton dernier livre Le chagrin et le venin, tu écris : « Il n’y a plus d’histoire quand on se détourne de sa fonction critique et qu’on oublie de l’appliquer d’abord au dévoilement de son propre discours, de ses usages, de son idéologie. » Ton écriture sensible et ta parole claire résumaient à elles seules l'idéal du chercheur que tu incarnais et qui t'animait : le doute, l'humilité, la fidélité aux projets collectifs guidaient ton chemin de vérité.

Comme passeur, c'est toujours avec un profond sentiment de la dette et parfois un certain étonnement que tu évoquais d'abord et souvent les maîtres qui ont su te faire confiance : l'ancien résistant et Inspecteur général de l'Education Nationale Louis François, le résistant et historien Henri Michel, les professeurs Jacques Godechot, Bartolomé Bennassar, Rolande Trempé. Pour tes pairs et pour les plus jeunes, dans ta recherche comme dans ton enseignement, ta force de conviction, ton désintéressement, ta générosité dans le partage, ton enthousiasme et ton infinie gentillesse – car tu étais un vrai gentil – nous élevaient.

Tu étais aussi un éveilleur profondément attentif à tes interlocuteurs, soucieux de connaissance, d'intelligence, d'humanité et de sensibilité, dévoilant avec bonheur le trait de lumière, le surcroît de sens et le supplément d'âme aux êtres, aux choses et au temps.

Depuis tes tout premiers articles et ta thèse en 1978 jusqu'à tes derniers écrits d'il y a quelques semaines à peine, des sujets et des mots inlassablement questionnés, interrogés, comme dans une quête, jalonnent le fil rouge et les lignes de partage nettes d'une profonde cohérence de pensée : la mémoire, le futur, le silence, le chagrin, la mort.

J'aurais aimé te demander si l'écriture de l'histoire n'était pas pour toi une manière aussi pudique que délicate de tenter de conjurer, d'apaiser et de transcender cette confrontation douloureuse entre les vivants et les morts. La réponse se trouve peut-être dans cette phrase de Lucien Febvre que tu aimais si souvent citer : « L'histoire est un moyen d'organiser le passé pour l'empêcher de trop peser sur les épaules des hommes. » 

Pierre, avec toi, l'histoire se fait délivrance et espérance.                                                              

- Cécile -

- Cahors, église Saint-Barthélémy, 19 mai 2017 -

 

Victoire académique des élèves de l'U.L.E. de la Maison d'Arrêt de Lons-le-Saunier pour le Concours National de la Résistance et de la Déportation 2017 - 10 mai 2017

Un travail a été réalisé par l’équipe enseignante de la maison d’arrêt de Lons et ses élèves pour le CNRD. Primé pour sa qualité de réalisation, il fera l'objet d'une remise de prix au Rectorat de Besançon ce mercredi 10 mai. 

Cour d honneur avec l appel

Journal partie I

Tous nos remerciements à Laetitia Picot, Responsable de l'unité locale d'enseignement, Maison d'arrêt de Lons-le-Saunier (39)

Crédits photos : Laetitia Picot. 

 

Hommage à Michel Hollard, figure majeure de la Résistance française, des deux côtés de la frontière - 20 et 21 mai 2017 

Michel Hollard

Michel Hollard programme

 

Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle (1933-2013)

Lanicolacheur et La Maison Rouge présentent la première exposition monographique de Ceija Stojka du 11 mars au 16 avril à Marseille. Ouverture du mercredi au samedi de 11h à 19h, le dimanche de 12h30 à 19h (entrée libre). Friche la Belle de Mai / Studio de Marseille.

Ceija Stojka

© http://mujericolas.blogspot.fr/2013/02/ceija-stojka-las-memorias-de-una-romani.html 

Plus d'infos : 

http://www.lafriche.org/fr/agenda/ceija-stojka-artiste-rom-620

http://www.lanicolacheur.com/Ceija-Stojka-expositions-lectures-Marseille-Paris.html

http://www.lafriche.org/fr/infos-pratiques

 http://www.laprovence.com/article/sorties-loisirs/4357623/a-la-friche-lexposition-coup-de-poing-de-ceija-stojka.html

Ceija Stojka est née en 1933, cinquième d'une fratrie de six enfants dans une famille de marchands de chevaux, les Lovara-Roma, une ethnie Rom d'Europe centrale. Déportée à l'âge de dix ans, Ceija Stojka (1933-2013) survit à trois camps de concentration avec sa mère et quatre frères et soeurs.

Quarante ans après sa déportation, Ceija Stojka se met à écrire et à peindre pour témoigner et pour exorciser sa peur de l'oubli. Deux de ses frères, Karl et Mongo Stojka, sont devenus eux aussi écrivains et musiciens. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Bruno-Kreisky pour le livre politique en 1993. Jusqu'au jour de sa mort en 2013, à 79 ans, Ceija Stojka a eu peur que l'Europe n'oublie son passé et qu'un jour prochain, les fours crématoires d'Auschwitz puissent reprendre leur activité dans une indifférence à peu près générale. C'était la peur d'une citoyenne informée, qui suivait attentivement l'évolution des lois et des discours anti-tsiganes à travers notre vieux continent. L'œuvre de cette écrivaine, peintre et musicienne rom autrichienne fait aujourd'hui référence concernant les persécutions subies par les tsiganes sous le régime nazi.

 

Tournage au musée en mars 

Une équipe de tournage de la société parisienne Gedeon Programmes (réalisateur : David Hover) a pu prendre possession des lieux la semaine précédent la réouverture du musée. L'objectif : réaliser un documentaire de 26 min. Ce montage vidéo, qui a associé prises de vues du musée, des collections et des témoignages d’acteurs en lien avec la création du musée sous forme d’interviews, permettra de conserver la trace indispensable de la constitution du musée, de sa scénographie et de ce qu’il a pu représenter aux yeux des visiteurs. Cet « arrêt sur image » sera en outre un outil de grande valeur pour la réflexion sur les perspectives de renouvellement. 

Plus d'infos : http://www.gedeonprogrammes.com/ et http://www.david-hover.net/ 

Séance de travail préparatoire, ici la présentation des esquisses de la scénographie du musée dans les années 80 par François Marcot, fondateur du musée avec Denise Lorach. 

Gédéon François Marcot

 A noter à partir du lundi 13 mars 2017 

Réouverture du musée (partie exposition permanente seulement). Bonne visite!  

 

Festival de Caves

Rencontre avec Elisabeth Barbazin (metteur en scène) autour du spectacle "La guerre n'a pas un visage de femme" le 3 mai à 18h au Scènacle (6 rue de la vieille Monnaie) en partenariat avec l'Association Germaine Tillion. Les représentations auront lieu à 20h les 3, 4 et 5 mai 2017. 

La guerre n'a pas un visage de femme

Ni héros, ni exploits incroyables mais simplement des individus absorbés par une inhumaine besogne humaine. C’est par ces mots que Elisabeth Barbazin nous plonge dans le fracas quotidien impressionniste d’une Seconde guerre mondiale à travers le portrait de cinq femmes. Dans la barbarie du conflit c’est la barbarie de l’intime qui est dite ici. De l’histoire individuelle à l’histoire collective, l’histoire s’écrit, se déchire, s’anéantit violemment. On croyait tout savoir sur cette 2de guerre mondiale et voilà que par « les romans de voix » de Svetlana Alexievitch, le bout de la lorgnette, dans la cave, dans l’après coup : les langues se délient. 

Livret du Festival de Caves à télécharger

 

Du 28 avril au 20 juin 2017

Site : www.festivaldecaves.fr 

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

ProjectionPillosio  ProjectionGeronimo

 

 

affiche femmes engagées mémorial 2017

 

Colloque 10 mars 2017 GTILLION

 

La robe du Président

Actuellement exposée en salle 18 du Musée de la Résistance et de la Déportation, cette robe tricolore a été réalisée par Suzanne Brûlé pour sa fille Jeanine, dans l’attente du retour de déportation de son époux Louis Brûlé. Hôtelier à Champlitte (Haute-Saône) , il héberge des résistants et fait partie d’un groupe de résistants FTP. Arrêté le 16 mai 1944, il meurt le 5 mars 1945 dans un kommando près de Stuttgart.

Une restauration prochaine de la robe est prévue. 

20170215 LEst Républicain La robe du Président 15 février 2017    M0335 974 313 50

 © Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.

 

Plateforme dédiée au "Verfügbar aux Enfers" de Germaine Tillion

Canopé met aujourd'hui en ligne toutes les ressources pour découvrir cette oeuvre clandestine : https://www.reseau-canope.fr/le-verfugbar-aux-enfers.html 

Le Verfügbar aux Enfers est une opérette-revue écrite clandestinement en 1944 par Germaine Tillion, alors détenue au camp de concentration de Ravensbrück. Via différents médias, ce site permet de recontextualiser l’œuvre pour mieux la comprendre et la transmettre. 

 

Parcours d'éducation artistique et culturelle 2016-2017 

Dans le cadre des parcours culturels de la Ville de Besançon 2016-2017, la classe de CM1-CM2 de Mme Petit de l’école des Chaprais travaille avec le Musée de la Résistance et de la Déportation et en collaboration avec l’artiste compositeur Frédéric Aubry, alias Alfred Massaï, autour de la chanson engagée dans le parcours « Ils chantaient, nous chantons ! ».

« Ils chantaient… ! »

Le rendez-vous était donné début novembre 2016 au Musée de la Résistance et de la Déportation, pour découvrir la vie quotidienne et culturelle des Français sous l’Occupation grâce aux archives et aux objets des collections du musée, puis de décrypter les paroles de chansons écrites par la Résistance. Les enfants ont ainsi pu découvrir comment les résistants utilisaient la chanson engagée pour transmettre leur message.

« … nous chantons ! »

A leur tour, en classe, d’écrire leur propre chanson engagée et de s’exprimer sur ce qui les révolte aujourd’hui, avec l’aide de Frédéric Aubry (http://www.alfredmassai.fr/musiciens.php). Le travail d’écriture et de composition se poursuit encore jusqu’au mois de mai, date de l’enregistrement de leur création en studio, comme des pros, à la Rodia… 

PAC salle conférence Sexe

PAC Sexe Aubry Fellmann

PAC écriture

© J-C Sexe, 2016 et 2017

 

Décès de Gabriel Kilque

Le musée tient à vous faire également part du décès de notre collègue et ami Gabriel Kilque survenu le 3 février 2017 à l'âge de 66 ans. Une cérémonie religieuse a lieu le 8 février 2017 à 14h30 en l'Eglise de Bessoncourt. Il était notamment Secrétaire du collectif Résistance et Déportation du Territoire-de-Belfort. Le musée ainsi que l'Association du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon, de tout coeur aux côtés de sa famille, présentent ses sincères condoléances. 

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Photographie de gauche : Gabriel Kilque ici à droite le 17 décembre 2014 lors du témoignage d'Ida Grinspan, déportée à 14 ans et rescapée d'Auschwitz, dédicaçant son livre face aux élèves de Belfort © A.Cousin, MRD.

Photographie de droite : Gabriel Kilque en présence du Recteur Jean-François Chanet (à gauche) présents à la cérémonie de remise de prix du CNRD le 13 mai 2015 à Belfort © http://www.ac-besancon.fr/spip.php?article5667 

 

Décès de Tzvetan Todorov

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon partage la tristesse de l'Association Germaine Tillion suite au décès de Tzvetan Todorov, Membre fondateur et premier Président de l'Association, survenu le mardi 7 février 2017, à l'âge de 77 ans. Directeur de recherches honoraire au CNRS, historien, essayiste, Tzvetan Todorov a tenu un rôle capital pour faire connaître et reconnaître la vie et l'oeuvre de Germaine Tillion, en éditant ses oeuvres inédites, en publiant articles et ouvrages sur ce personnage hors du commun ainsi qu'en participant à la création d'une association en son honneur, dont il fut le premier Président. Tzvetan Todorov a admirablement rendu compte des qualités d'humanité de Germaine Tillion, qualités dont lui-même faisait preuve, par sa bonté et par sa quête permanente de justice et de liberté. 

Un texte publié par l'Association Germaine Tillion.

Contact : Association Germaine Tillion, 8 passage Montbrun, 75014 Paris www.germaine-tillion.org 

Retrouvez le reportage réalisé par le magazine franc-comtois Diversions lors de sa venue au musée le jeudi 26 mars 2015 pour donner une conférence sur Germaine Tillionhttps://youtu.be/VljKZJmQn6w 

Diversions T Todorov

 

Colloque "Contes, Justice & Résistance" du 13 au 16 février 2017

AFFICHE COLLOQUE

LIEU du COLLOQUE : Théâtre les Bains Douches 4 rue Charles Contejean 25200 MONTBÉLIARD

INFOS : 06 85 55 08 88 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. www .alalueurdescontes.fr 

Que nous disent les contes, à ce sujet ? Comment les récits abordent-ils la justice et l’injustice ? Comment nous aident-ils à résister au découragement et à la peur omniprésents ? Comment nous permettent-ils, en nous proposant une vision différente, d’agir véritablement, au lieu d’être dans la réaction ?

Ces deux jours de réflexions et d’apports nous permettront d’aborder quelques-unes de ces questions… «À la Lueur des Contes» oeuvre à la promotion du conte, de la littérature orale et de l’art du conteur, selon trois axes : création de spectacles et leur diffusion/ Formations/Programmations. Action réalisée en partenariat avec la Médiathèque départementale du Doubs, dans le cadre de son programme d’animation «Dans la forêt des contes». 

Programme Conférence A la lueur des contes 

 

LES EVADES DE RAWA RUSKA, TEMOINS DE LA SHOAH

A regarder sur France 3 le jeudi 9 février à 23h25

Rawa Ruska

Les évadés de Rawa Ruska témoins de la Shoah nous révèle le courage des prisonniers de guerre insoumis, enfermés dans l'enfer du camp disciplinaire de Rawa Ruska et témoins du génocide des juifs d'Ukraine et de Pologne à partir de 1942. Un documentaire de 62 minutes écrit et réalisé par Chochana Boukhobza. 

Communiqué de presse du documentaire Les Evadés de Rawa Ruska

A signaler : le témoignage de Maurice PEPE, également donateur du musée. 

Maurice Pepe né le 24 mai 1918, est mobilisé pendant son service militaire puis fait prisonnier à Marckolsheim (67) le 15 juin 1940. ll est détenu successivement dans plusieurs Stalag (7 stalags et 13 kommandos) dans lesquels il est affecté aux travaux des champs notamment à Boberow ou dans des usines automobiles. Après une première tentative d’évasion il est transféré à Rawa Ruska (début mai 1942 jusqu’à Noel 1942). D’autres lieux d’internement et d’autres tentatives d’évasion émaillent le parcours d’internement de Maurice Pepe avant son retour à la maison le 23 avril 1945.

Maurice Pepe agenda 1940 extrait

Agenda 1940 : Journal de captivité de Maurice Pepe, page intérieure. A la date de la Saint-Maurice, détail du parcours de captivité de Maurice Pepe © Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.

 

Feuilletons "La Fabrique de l'Histoire" sur France Culture, Concours national de la Résistance et de la Déportation, 26 janvier et le 2 février de 9h09 à 9h15.

Mieux comprendre le lien qui nous unit au passé, telle est l'ambition de cette émission quotidienne déclinée en documentaire, archives commentées, débat. 

En Podcast : https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire-scolaire/episode-15-stage-de-formation-pour-les-enseignants-du#xtor=EPR-2-

 

 Bonne année 2017 ! 

De la part de toute l'équipe du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon, recevez nos meilleurs voeux pour l'année 2017.

Voeux 2017 Détail don Litoux 5

 

L'actu du Musée 2016 

L'actu du Musée 2015

L'actu du Musée 2014

L'actu du Musée 2013

LES ARCHIVES LACUNAIRES

ANIMÉE PAR DOMINIQUE BRUN

Animée par Dominique Brun, chorégraphe, et Cécile Vast, conservatrice du musée de la Résistance.
Organisée par les Archives départementales

Durée

1h


Version accessible
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