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Son projet scientifique et culturel

Le projet scientifique et culturel du Muséum définit la politique globale conduite en matière de conservation des collections et de diffusion auprès des publics. Il précise le rôle du Muséum de Besançon dans son environnement.

Depuis son installation à la Citadelle, regroupant un volume important de collections naturalisées et vivantes, il se veut résolument moderne en matière de diffusion des connaissances. Ses missions éducatives traitent des grands problèmes contemporains liés à la sauvegarde de la biodiversité des espèces ou encore des milieux et de leur environnement.

Au Muséum, vous êtes invité à une promenade qui vous fait passer par une succession d’espaces de présentations intérieures et extérieures muséographiées. Vous passez dans les allées du Jardin zoologique, pour découvrir ou retrouver lions d’Asie et tigres de Sibérie, lémuriens, moutons du Cameroun et sangliers des Visayas, calaos et autres martins de Rotschild ; au Noctarium pour approcher notre petite faune locale nocturne ; puis à l’Aquarium et à l’Insectarium, ou inversement selon votre humeur du jour ! Le vivant côtoie en permanence le naturalisé. Avec la diversité des milieux exposés, on retrouve la diversité des espèces dans leurs formes et leurs comportements.

Les plus importantes collections de botanique ou d’entomologie du Muséum de Besançon vont du XIXe siècle à nos jours. En matière de conservation, elles représentent de véritables photographies qui conservent des témoignages et collaborent à la conservation du patrimoine naturel, in-situ (dans la nature) et ex-situ (en captivité).

Concernant les collections vivantes, plusieurs actions sont entreprises pour la conservation des espèces. On peut citer le programme national d’actions en faveur de l’Apron du Rhône, le plan de sauvegarde de l’Ecrevisse à pieds blancs dans le cadre des travaux de construction de l’autoroute A89, ou encore la conservation ex-situ de 26 EEP (programmes d'élevage européens), de 10 ESB (studbooks européens permettant d'étudier la nécessité de la mise en place d'un EEP pour une espèce) et la mobilisation de l’établissement, en particulier, pour la conservation in-situ du Grand Hapalémur et du Propithèque couronné à Madagascar. 


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